saut à ski

saut à ski au ski-club de Prémanon : K75 du stade des Tuffes

Accès rapide :

Technique de saut à ski

Le skieur s’élance du haut d’un tremplin enneigé ou revêtu de matière synthétique. Il peut atteindre une vitesse dépassant les 100 km/h sur les tremplins de vol à ski (les plus grands tremplins). Sur les derniers mètres, il donne une impulsion pour aller le plus loin possible dans les airs. Cette impulsion est d’une importance capitale, car contrairement aux croyances, le nez du tremplin ne remonte pas. Une fois en l’air, le sauteur se penche de façon à placer son corps entre ses skis et cherche à obtenir une portance optimale sur l’air. Il se redresse au moment de l’atterrissage et pour que ses notes de style restent optimales, doit effectuer une «fente» avec les pieds en position «télémark».

Les 3 phases du saut à ski

La phase d’élan

Elle est sanctionnée par la vitesse obtenue par le sauteur au bout du tremplin. Une bonne vitesse est essentielle pour réaliser un bon saut. Cette vitesse dépend de la position d’élan du sauteur, de son relâchement dans la trace, de son poids, et de la capacité des skis à glisser sur la piste.

L’impulsion au bout du tremplin

Celle-ci doit être puissante et réalisée juste au bon moment.

La phase de vol

Elle est principalement déterminée par le poids du sauteur, sa position en vol et la qualité de la transition entre l’impulsion et la position de vol.

saut à ski au ski club de Prémanon (infographie : technique du saut à ski)

Facteurs externes influençant le vol :

Un vent de face rallonge la distance de saut, en ajoutant de la portance sous les skis du sauteur. Au contraire, un vent arrière (dans le dos du sauteur) rabat contre la piste de réception.

La hauteur de la barre d’élan : pour s’adapter au niveau des compétiteurs et aux conditions météo, on modifie la hauteur de la barre depuis laquelle le sauteur s’élance. Plus la barre est haute, plus la vitesse du sauteur en sortie de tremplin sera élevée – et inversement, ce qui permet d’assurer la sécurité des sauteurs en les faisant atterrir dans une portion suffisamment pentue de la zone de réception.

 

infographie : facteurs influençant la distance du saut à ski

Le décompte des points

Le vainqueur d’un concours est le sauteur qui réalise le plus grand nombre de points sur un total de 2 sauts (1ère et 2ème manche).

Le total est composé :
• des points attribués pour la longueur.
Chaque tremplin possède une zone cible d’atterrissage appelée le point K (K-point) qui est une distance de référence. Pour les compétitions K 90 et K 120 (tremplins de 90m et de 120m), les points K sont respectivement 90 et 120m. Le skieur marque 60 points lorsqu’il retombe à la hauteur du point K, chaque mètre au-delà ou en-deçà du point K est compensé par l’ajout ou le retrait d’un certain nombre de points variables selon les tremplins.
• des points attribués pour le style.
Cinq juges placés au bord de la piste donnent une note comprise entre 0 et 20. La meilleure et la moins bonne sont ôtées du total, qui est ajouté aux points attribués pour la distance du saut du sauteur.
La note attribuée par défaut est 20. Des déductions sur ce total sont effectuées pour :
– Le vol : position en vol, mouvements parasites et indirectement longueur du saut.
– La réception : douceur de l’atterrissage, qualité du « télémark » (tenue au minimum sur 10m et ski plat, non sur la tranche).
– La fin du saut : fautes de carre, chute comptabilisée dés que les fesses ou les mains touchent le sol. Si le sauteur tombe après la ligne de chute (derrière lignes blanches), la chute n’est pas comptabilisée.
Les cas les plus fréquents de déduction sont les mouvements en vol (-1 point), l’absence de télémark (- 3 points) et la chute (- 7 points maxi).

saut à ski au ski club de Prémanon

Les entraînements

– Tremplins K10 et K 25 ( jusqu’à U13) à l’Omnibus des Rousses : mardi et vendredi soir
– Tremplins K45 au satde des Tuffes ou K60 à Chaux-Neuve : mercredi après-midi

Initiation

La discipline est ouverte à la gente masculine ET féminine.
Une initiation est possible sur les tremplins K10 et K25. Pour cela, il faut :
– se munir de son équipement de ski alpin (ski, chaussures de ski, pantalon, manches longues, casque et gants obligatoires)
– prévenir au préalable C.Chaignard (sur la page de contact)